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DESCRIPTION

Le Nepalais a une texture très molle, un aspect foncé et une texture résineuse en bouche. Il possède une touche extrêmement épicée accompagné d’une légère note poivrée.

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À propos du Népalais Flag of Nepal.svgPictogramme feuille CBD

 

Le haschisch népalais a laissé rêveur plus d’un voyageur.

Il est traditionnellement collecté et pressé à la main selon la technique du Charas. Il est noir à l’extérieur et marron foncé à l’intérieur.

Les génétiques népalaises tiraient à l’origine davantage vers la sativa.

Certains hybrides ont néanmoins rejoint la région via des breeders étrangers.

Egalement, les touristes ont apporté des techniques différentes pour collecter la résine, notamment le tamisage puis la presse.

Le hash népalais peut revêtir différentes formes : pollen, temple ball ou stick, avec des qualités qui varient en fonction des régions de culture et de production.

On retiendra notamment la Malana Cream ou le Super Himalaya (ou Black Spice) dans le haut du panier.

Arôme et saveur du Népalais 

 

Les arômes du Népalais sont très épicés et lourds, avec des notes florales en fond, tout en étant moins fort à la gorge que l’Afghan.

Histoire du hash Népalais

 

L’histoire de la culture et de l’utilisation du cannabis au Népal remonte à des siècles, il s’agit en effet de l’un des pays avec la plus grande tradition cannabique au monde.

Le Népal est situé au cœur de l’Himalaya, coincé entre la Chine et l’Inde et dans lequel se trouve 8 des 14 montagnes de plus de 8 000 mètres d’altitude.

C’est donc un pays montagneux aux réserves d’eau impressionnantes, qui, en plus des visites annuelles de la mousson, est propice au développement du cannabis à l’état sauvage.

Au fil des siècles, le Népal s’est fait un nom au sein de la culture cannabique pour diverses raisons, parmi celles-ci ses spectaculaires sativas, ou encore son incomparable haschisch fait à la main ou charas artisanal.

Mais on peut également parler de la tolérance des autorités vis-à-vis de la consommation ou encore de la visite des touristes occidentaux attirés précisément pour ces raisons durant les années 60 et au début des années 70.

Nous allons nous plonger aujourd’hui dans ce merveilleux et magnifique pays pour en savoir plus sur son histoire en ce qui concerne le cannabis.

La chaîne de montagnes de l’Himalaya traverse la partie nord du Népal d’est en ouest

Culture de cannabis Népalais

 

Comme nous l’avons mentionné, le cannabis est une plante qui pousse librement au Népal à chaque saison, sûrement grâce à l’énorme diversité de son terrain et grâce à son climat.

Il est possible de trouver des milliers de spécimens sauvages dispersés dans ses forêts et vallées en dehors des cultures contrôlées par l’activité humaine.

En effet, comme le disent souvent ceux qui ont pu s’y rendre, le Népal grimpe, et pas qu’un peu !

Son point le plus bas n’est qu’à 60 mètres au-dessus du niveau de la mer, tandis que son point culminant, le sommet de l’Everest, culmine à 8 848 mètres d’altitude et seulement 200 km séparent les deux lieux !

Dans l’extrême sud du Népal, la zone de plus basse altitude, on trouve des zones de jungle comme le parc national de Chitwan où poussent d’impressionnantes sativas aux folioles extrêmement fines, tandis qu’en se dirigeant vers le nord et en prenant de l’altitude, on observe des phénotypes beaucoup plus similaires aux hybrides classiques.

En raison de l’orographie compliquée du terrain, qui rend très difficile la communication même entre les vallées adjacentes, il existe des zones où l’on trouve des phénotypes très particuliers, qui sont restés isolés pendant des décennies.

Un exemple clair de cette diversité se trouve dans la vallée de Kali Gandaki, une rivière qui coule entre le spectaculaire massif des Annapurna (à l’est) et le non moins impressionnant Dhaulagiri (à l’ouest).

Lorsque l’on parcourt les vallées qui descendent de l’Annapurna au fleuve, on peut voir de petites variations dans les phénotypes des plantes que l’on trouve, souvent dans des cultures domestiques.

Cependant, dans la plupart des cas, ce sont des cultures familiales, avec quelques plantes à côté d’autres plantes ou légumes.

Une fois au fond de la vallée, le cannabis sauvage envahit les bords des routes (si on peut les appeler ainsi) et des chemins sur des kilomètres et s’étend jusqu’aux terres arides de Jomsom et Mustang.

Un itinéraire intéressant pour tous les amoureux des plantes, sans aucun doute !

Haschisch népalais ou charas, un authentique trésor cannabique

 

Bien qu’il soit possible de trouver des fleurs de qualité au Népal, c’est surtout grâce à son haschich tant convoité que ce pays s’est convertie en l’un des berceaux de cette substance depuis maintenant plusieurs siècles.

En effet, le Népal produit l’une des extractions cannabiques les plus connues des amoureux de la plante à travers la planète, son haschich, le célèbre charas, qui s’achète généralement sous forme de boules patiemment fabriquées à la main, les Temple Balls.

Le Népal jouit de l’une des plus anciennes traditions en matière de fabrication de haschich, étant l’une des rares régions au monde où le charas est produit et, probablement, la capitale mondiale de ce type de haschich (avec l’autorisation du Cachemire et de certaines régions de l’Inde du Nord).

La renommée de ces Temple Balls s’est propagée comme une traînée de poudre, les touristes faisant des pèlerinages dans ce pays pour goûter à la saveur épicée de ce haschich incomparable tout en profitant de quelques-unes des vues les plus spectaculaires de la planète plutôt pas mal, non ?

Peut-être que certains d’entre vous ne savent pas exactement ce qu’est le charas.

C’est probablement la plus ancienne méthode connue pour séparer la résine de cannabis de la plante elle-même, sans doute avant le tamisage à sec des plantes.

En fait, ce n’est que lorsque la demande mondiale pour cette substance a augmenté de façon exponentielle, vers les XIVe et XVe siècles, que le tamisage s’est imposé comme moyen de fabrication du haschich, une technique utilisée dans les pays où le climat est beaucoup plus sec et où des zones beaucoup plus vastes peuvent être cultivées en comparaison des zones traditionnelles de production de charas.

Les producteurs de charas attendent le point optimal de maturation des plantes et, au lieu de les couper et de les sécher, comme on le ferait en cas de criblage, frottent patiemment à mains nues les fleurs des plantes vivantes (ou fraîchement coupé si c’est le cas) jusqu’à obtenir une épaisse couche de résine sur les paumes.

Pas besoin d’être un spécialiste du domaine pour se rendre compte qu’une seule personne ne pourra produire que quelques grammes chaque jour, alors qu’il est possible d’atteindre des kilos de rendement dans le cas du haschich tamisé à sec !

Le Népal est un paradis pour les amateurs de montagnes et de cannabis !

Pour cette raison, le charas ou haschisch obtenu en frottant des fleurs fraîches est si apprécié des gourmets du cannabis, car en dehors de sa qualité, c’est un produit qui ne peut généralement pas être apprécié tous les jours.

Si l’on ajoute à cela la mystique de la consommer entre temples hindous et stupas bouddhistes, et avec pour décor les plus hautes montagnes du monde, on ne peut s’empêcher de penser qu’on est dans l’authentique Shangi-La.

Le Népal, étape incontournable du Hippie Hashish Trail

 

La qualité du haschisch népalais a vu sa renommée augmenter à l’échelle mondiale dans les années 1960, lorsque des centaines de routards occidentaux ont suivi ce qui est aujourd’hui connu sous le nom de Hippie Hashish Trail, un itinéraire intéressant qui invitait le voyageur à visiter plusieurs des principaux pays producteurs de cannabis – et bien sûr de haschisch. – dans le monde.

Du Maroc au Népal lui-même, ces aventuriers ont vécu l’un des âges d’or de la culture occidentale du cannabis, découvrant non seulement les origines du cannabis qu’ils consommaient, mais aussi certaines des régions les plus belles et les plus intéressantes de la planète.

Le Maroc, le Liban, la Thaïlande, l’Afghanistan, le Pakistan, l’Inde, le Népal ne sont que quelques-unes des étapes de ce voyage, même si la capitale du Népal, Katmandou, est devenue particulièrement célèbre.

Il y était en effet possible d’y déguster à la fois des fleurs et les délicieux charas népalais, dans de nombreux locaux, sans aucun problème avec les autorités.

Freak Street, par exemple, était une rue où l’on pouvait toujours voir un de ces routards avec un joint à la main, même si d’autres endroits comme Pokhara offraient également d’excellents produits, et sans l’agitation de la capitale.

La prohibition atteint le paradis

 

Malheureusement, au début des années 1970, le rêve a été brisé et le Népal est devenu une partie de la longue liste des pays qui, sous la pression des États-Unis et de sa folle guerre contre la drogue, ont interdit la culture, l’utilisation et la vente de cannabis sur son territoire.

En effet, à partir de 1973, la prohibition est devenue effective au Népal et la permissivité qui existait jusqu’alors a cessé d’exister.

Il faut dire cependant que les autorités ont fait preuve d’un certain laxisme dans l’application de la nouvelle loi, notamment dans certaines régions où il était vraiment difficile de contrôler la production.

Après ces événements, le nombre de visiteurs et de “touristes du cannabis” a considérablement chuté au profit d’autres pays, et de nombreux vendeurs de Freak Street se sont rendus en Inde pour pouvoir poursuivre leur activité sans pression des autorités.

Une fois de plus, certains intérêts ont rompu l’harmonie existantes dans le pays, qui voit dès lors son activité touristique réduite au petit nombre d’alpinistes qui s’aventurent alors à grimper dans l’Himalaya.

Le cannabis et le Népal aujourd’hui

 

Bien que le cannabis et ses dérivés restent illégaux sur tout le territoire du Népal, plusieurs facteurs peuvent conduire à l’optimisme concernant le statut juridique du cannabis sur le territoire, en particulier dans un avenir proche.

Pour commencer, le fait que le même pays qui a presque forcé il y a 50 ans à déclencher la guerre contre la drogue légalise le cannabis dans plusieurs de ses États a changé la vision des autorités au Népal, de la même manière qu’avec certains Pays européens.

Il n’est pas difficile de trouver un peu de haschich dans les rue animées de Thamel, à Katmandou

Le Népal se rend tout simplement compte, qu’en tant que pays pauvre, et compte tenu de l’ouverture mondiale au cannabis et à ses dérivés dans de nombreux pays riches, il est un peu ridicule de continuer avec une interdiction qui encourage essentiellement la corruption et empêche des entrées d’argent importante pour le gouvernement, une bonne chose également pour les entreprises qui bénéficierait d’un retour du “tourisme cannabique”.

Le ministère de l’Intérieur du Népal a d’ailleurs déjà initié une série d’études sur le potentiel médicinal de cette plante, ainsi que sur le potentiel d’une éventuelle exportation de produits qui lui sont liés.

Il est clair que quelque chose est en train de changer au Népal en ce qui concerne le cannabis, qui, espérons-le, retrouvera bientôt le statut dont il a joui pendant des siècles dans ce merveilleux territoire.

Espérons que ce sera rapidement le cas!

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